4h04 du matin. Luna vient de rater son suicide par erreur de dosage. Elle a faim.

Entre humour noir et vertige intime, Luz de Luna traverse les heures suspendues où le corps continue malgré tout, où le quotidien persiste après le désir d’en finir. Luna dérive dans une nuit faite de fatigue, d’absurde et de silences, cherchant moins une issue qu’une manière de tenir encore quelques heures.

La pièce refuse le pathos pour explorer une forme de résistance discrète, presque invisible. Le rire y surgit comme un réflexe de survie, une manière de détourner la violence du réel. Entre solitude contemporaine, injonction à la normalité et fragilité intérieure, l’écriture avance par fragments, tensions et respirations.

Écrite comme l’un des volets du triptyque Résistances, l’œuvre interroge les marges, les identités silencieuses et les existences qui échappent aux récits attendus.

"Le rire devient parfois une manière de survivre"

Texte issu du triptyque Résistances.
Drame contemporain / comédie grinçante

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